Estampes, dessins, aquarelles, gouaches, documents d'archives, parchemins, plans, calques, pastels, objets sur papier ou carton, jeux publicites, vieux papiers, autographes...
ATELIER LAFFITTE
Conservation et Restauration
de documents graphiques
4,ave de la Marguerite 78110 Le Vésinet. Tél:0680656808
RM 445 063 993 780
Quel papier ?
Papier artisanal à la cuve, en bobine, de chiffons ou de bois, mélange de chiffon et de bois, pâte mécanique ou chimique, au bisulfite ou au sulfate, encollé à la gélatine ou à la colophane autant de caractéristiques que le restaurateur devra reconnaître avant d'envisager une procédure de restauration.
En résumé, le papier artisanal se fabrique à l'aide de cellulose et d'eau, celle-ci, transformée en pâte, est dispersée dans l'eau avant d'être égouttée au travers d 'un tamis.
Puis cette couche de pâte est disposée sur un feutre, pressée et séchée, elle sera ensuite encollée pour permettre l'écriture.
Jusqu'au milieu du 19e siècle, la cellulose proviendra de vieux chiffons de lin, de chanvre ou de coton. Les autres constituants végétaux ayant déjà été éliminés lors de la fabrication des textiles.
Vers 1840, après plusieurs tentatives pour remplacer les chiffons, devenus insuffisants au regard du développement
de l'industrie papetière, le bois va être utilisé. Séparé en fibres isolées par des moyens soit mécaniques soit chimiques, il donnera deux types principaux de papiers ayant des propriétés différentes (en particulier leur mode de dégradation dans des conditions équivalentes): les pâtes mécaniques et les pâtes chimiques.
Enfin, à la fin du 19e siècle, on réalisera des papiers à partir de linters de coton.
D'autres tentatives avec différentes fibres ont été effectuées, et l'on a également mélangé ces différentes pâtes afin de jouer sur des critères de rendement, de qualité ou de blancheur par exemple...